Francis Cabrel, le sage d'Astaffort

Très ancré au sein de sa région, le grand poète et musicien contemporain Francis Cabrel, avait évoqué le génocide qui, au nom de la Croisade déclenchée au début du XIIIe siècle par le Pape contre de "purs" chrétiens qu'étaient les "Cathares", avait surtout permis aux seigneurs puinés franciliens de s'emparer des terres et possessions des Seigneurs locaux, les fameux "Chevaliers Cathares", les "faidits", dépossédés de leurs terres,  au prix de la mort d'un million d'innocents.

Dans son style inimitable, il évoque dans son dernier album qui porte le nom de la chanson éponyme, "In Extremis", le génocide culturel qui a dépossédé de la fin du XIXe siècle et durant tout le XXe siècle, le peuple occitan de sa langue et de sa douce et belle civilisation.