Couvent des Augustins

Écrit par Super Utilisateur. Publié dans Patrimoine Religieux

Achevés en décembre 2012, les travaux de réaménagement de la prestigieuse rue Alsace-Lorraine, axe nord-sud de la ville, ont transformé en zone piétonnière et cycliste cette grande voie haussmanienne, tout en la reverdissant avec la plantation de groupes d'arbrisseaux de moyenne hauteur. La création de ce grand axe au XIXème siècle fut à l'origine de la destruction controversée en 1869 de toute la partie sud du remarquable couvent des Augustins, dont un immense réfectoire surmonté du dortoir des moines ; la partie nord-est nous est heureusement parvenue intacte, abritant depuis 1791 le musée municipal des beaux arts, connu notamment pour la richesse de ses collections de sculptures romanes, provenant pour la plupart des démolitions effectuées dans les abbayes toulousaines, comme l'abbaye de saint Sernin, le couvent des Jacobins, la Basilique de la Daurade, le couvent des Cordeliers ...

Sainte-Marie de la Daurade

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Du fait de leur antiquité, ni la Basilique Notre-Dame de la Daurade, ni l'Eglise Saint-Pierre des Cuisines, qui furent au-cours de leur histoire des abbayes bénédictines toulousaines de renom, ne peuvent postuler au rang des fondations bénédictines médievales.Car toutes deux plongent leurs racines dans le bas-empire romain d'occident, dans un temple païen désaffecté pour la première, dans une nécropole romaine pour la seconde ...Notre-Dame de La Daurade figure au rang des bâtiments les plus connus de Toulouse ; elle fait figure d'image d'Epinal sur toutes les réprésentations de la rive droite de la Ville .

Traversant le Pont-Neuf depuis Saint-Cyprien, impossible de ne pas remarquer cette imposante façade de temple antique à six colonnes, à proximité de la façade néo-classique de l'Ecole de Beaux -Arts, toutes deux surveillées en arrière-plan par l'imposant vaisseau du Cloître des Jacobins et son admirable clocher, faisant face sur la rive gauche du fleuve à l' Ostal Dieu (Hôtel Dieu), premier et plus ancien établissement hospitalier toulousain, puisque remontant aux XIIe et XIIIe siècles

Couvent des Jacobins

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Fier, arrogant et massif vaisseau de pierre édifié par l'Ordre Prêcheur des Dominicains, qui naquit en ces terres,  en signe de victoire sur l'hérésie Cathare et pour rappeler en parmanence aux "mauvais" chrétiens à quel point pouvait être sanglante et sans pitié la répression menée  par les seïdes de Rome contre toute dérive à la vérité défendue par la Papauté romaine, symbole donc de domination, de sang de bûcher pour l'ensemble de la population, de dépossession de leurs biens pour les nobles ; le Couvent des jacobins a également vu naître le terrifiant "Manuel de l'Inquisiteur", écrit par Bernard Gui (futur évêque de Lodeve), qui définit les principes et les méthodes de totale éradication d'une hérésie, appliqués avec succès en Occitanie, et repris ensuite par TORQUEMADA et l'Inquisition espagnole avec autant d'efficacité.

ND de la Dalbade

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Après l'expulsion et l'exil par les Révolutionnaires des Frères Prêcheurs des Carmes où ils avaient édifié une Abbaye au XIIIe siècle, leur couvent subit l'outrage ultime et définitif d'être complètement éradiqué au début du XIXeme ; longtemps, le terrain resta en friche jusqu'à ce que la Municipalité, soucieuse de progrès, ne fit édifier dans le dernier quart du siècle,  comme c'était alors tendance un marché métallique de style baltardien, qui devint vite un lieu de commerce et d'animation très populaire.
D'autant plus que dans la perspective de la rue des Filatiers (connue parce que Jean Callas y avait vécu), le panorama était complété par la vénérable Eglise de La Dalbade, dont le clocher tour en travaux, depuis que Nicolas Bachelier en avait dessiné les plans en 1551, venait d'être achevé en 1881.
Ce clocher, du haut de ses 81 mètres, le plus haut de la ville, était visible de toutes les parties de la ville et les cartes postales du début du XXeme siècle l'ont popularisé ; c'est ainsi qu'il préside en majesté les premiers matches de rugby disputés sur la Prairie des Filtres, sur la rive gauche de la Garonne, et donc les débuts officiels du Stade Toulousain en 1907.

Saint-Pierre des Cuisines

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La Place Saint-Pierre, sur la rive droite de la Garonne, ouverte sur le fleuve dont le cours se brise devant elle sur chaussée naturelle du Bazacle, voit s’étaler le majestueux panorama de la rive gauche marqué par le dôme majestueux de l’Hôpital de la Grave. A gauche, on distingue le quai de la Daurade, avec l’immense bâtiment de l’Hotel-Dieu campé depuis bientôt dix siècles sur l’autre rive ; sur sa droite, entre fleuve et canal, le quartier du Bazacle, enserré par le Canal de Brienne doublé des allées de Brienne et de Barcelone, qui depuis le XVIIIe siècle relie le Canal du Midi au fleuve depuis les Ponts-Jumeaux en évitant la chaussée.

 

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